Petite anecdote

Bonjour,

Bah, oui, ils auront notre peau !

Je viens d'être nommé dans un nouvel établissement (ça fait plusieurs années que je change). L'an passé, j'ai travaillé comme un fou pour préparer des cours d'une discipline que je n'avais jamais enseigné (droit immobilier). Résultat : Cette année (après promesse de m'affecter sur des BTS immo), j'ai des BTS Commerce International (Import-export)... Et avec les réformes sarkozy : 45 élèves par classe : L'ENFER.
Bref, j'ai vu la Proviseure adjointe (car un élève à qui j'avais demandé de sortir car il ne faisait rien après une heure de début de cours...) m'avait tutoyé et insulté... ! Elle me demande comment ça va, je lui explique que je suis un peu déçu, que c'est compliqué, difficile.

Bref, aujourd'hui j'ai été convoqué par le Proviseur et mis en demeure d'aller bien... "sinon les élèves le sentent...et puis on est payé par l'Etat, on doit faire avancer les choses, il faut être dynamique... Pas comme certains profs... et puis pourquoi je ne passerais pas un autre concours : un projet ça motive... Il faut arrêter de se regarder le nombril et avancer... !" .

Bref, je suis le dépressif de service car j'en ai marre de devoir affronter 45 individus qui se fichent de ce qu'on peut leur raconter... et que je ne trouve pas passionnant d'aller formater des adolescent aux bienfaits de la consommation... !

Au secours, où allons-nous ! Courage, fuyons !!!

David

Posté par David, 26 septembre 2008 à 14:53

je craque sérieux

J'ai fait 23 ans de remplacements courts en tant que TR brigade et cela par choix personnel, j'aimais bien faire la route sur tout le département. Mais ça bossait dur même si je restais deux jours dans une classe.
Il y a trois ans, sérieuse crise d'angoisse en partant au boulot. Arrêts maladie successifs et dépression pendant six mois. Reprise à mi-temps mais même malaise depuis. Lexomil tous les matins,problème de sommeil, d'appétit,et angoisse continuelle. En charge d'un ce2 tous les matins, la tache me parait insurmontable et a 48 ans je n'ai aucun gout à apprendre ce qui est un nouveau métier pour moi. je n'ai qu'une envie démissionner. Que faire?

Posté par Patrick, 01 octobre 2008 à 17:50

A Patrick

La clé est peut être dans la "dispo". Prise pour 3 ans (on peut en demander une extension une seconde fois soit 6 ans au total). Ce n'est pas une démission, on peut donc reprendre son poste (au cas où).

La société nous formate à la "réussite" et c'est encore pire à l'éducation nationale où, parce que vous en avez (légitiment) marre, on vous fait passer pour un "looser". Mais en fait, c'est peut être d'en avoir assez qui est normal.
Alors on est retenu par la société de consommation, on a légitimement peur... Mais il y a une vie ! Et cette vie ne doit pas être sacrifiée sur l'autel de l'éducation. Osons en partir. Il y a des dispositions qui permettent de le faire, elles ne sont pas toujours lisibles sinon il ne resterait pas grand monde dans les classes (enfin, en tant que profs). La dispo, puis, si trop marre, la démission.

Bon courage !
David

Posté par David, 03 octobre 2008 à 14:51

Une petite visite au Rectorat, cellule "DRH"...
- "Un bilan de compétence : nous n'avons pas de budget... Si on nous attaque en justice, on est sûr de perdre"...
- "Ici c'est un véritable défilé de gens qui vont vraiment très mal ; on n'a pas vraiment de solutions".
- "Ouvrez votre entreprise, reprenez des études, tout ce que nous pouvions proposer est pris dès septembre"
- "Je ne devrais pas vous dire ça, mais mettez vous en arrêt maladie".
-"De toutes façons, votre dossier n'indique aucun arrêt, alors...".

Pour changer de poste, car je ne peux plus aller en classe... il faut aller à la DRH de votre Académie (Rectorat), mais voila ce qu'on va vous répondre (vécu dernièrement).

Une pensée pour cette institutrice qui s'est pendue... Les médias disent toujours elle ou il "était dépressif"... Mais ne se posent jamais la question des raisons du mal être de ces enseignants. On est terriblement seuls. Mais le geste de cette femme qui a trouvé son expression dans son établissement scolaire semble nous crier, "c'est bien ici que je suis mal"...

On cherche à nous faire avaler que ces profs se suicident car ils ont des problèmes familiaux (des malades ces gens !), s'ils en ont certainement, il faudrait voir à constater que des problèmes plus difficiles ils en rencontrent sur leur lieu de travail... Direction défaillante voire malsaine parfois, hiérarchie (inspecteurs) écrasante, parents à côté de la plaque parfois aussi, classes surchargées, travail difficile, conditions de travail se dégradant de plus en plus nettement, pression générale, public de plus en plus difficile à gérer (voire impossible à gérer).

Alors, une solution à la Direction des Ressources Humaines ? Ben... non !

Posté par La DRH ?, 07 octobre 2008 à 19:54

Ahem

Très intéressant, ton commentaire "DRH"...

Pour ce qui est de l'instit (paix à son aîme!), n'allez pas lire les commentaires d'internautes qui font suite aux articles parus sur le sujet (site du Point, etc), car, je cite "il y a des gens au chômage!!", alors autant dire que les profs n'ont aucune raison de se plaindre... Ou bien "pffff, non seulement elle se suicide, mais en plus elle est totalement indécente de faire ça dans son école, c'est honteux!!". Je ne cite pas exactement les termes employés, mais c'était grosso modo le discours. Marrant, tout le monde semble penser que nous sommes les plus chanceux et raleurs du monde... Eh bien qu'attendent-ils pour nous rejoindre, tous ces gens???

Sinon, petite question jetée à tout hasard: comment se reconvertit-on en agent administratif au Rectorat?? Quel titre/ poste occupent les personnels des DPE par ex?? Si qqn a des infos, je suis preneuse... :)

Bon courage à tous!

Posté par Anna, 08 octobre 2008 à 16:15

Je suis bien contente d'avoir trouvé ce blog. Je suis stagiaire PLC2 depuis septembre, et j'ai déjà pris la décision de démissionner, en partie parce que je ne supporte plus les bêtises que l'on nous "enseigne" à l'iufm, et surtout en raison des conditions de travail bien trop difficiles , du manque de respect des élèves et de l'effondrement spectaculaire du niveau. J'enseigne à des secondes, qui, pour certains, écrivent des phrases incompréhensibles, et pour la plupart ne savent accorder ni un verbe, ni un adjectif. Comment enseigner la littérature dans ces conditions ? Et surtout, pourquoi se tuer la santé pour si peu de reconnaissance et pour un salaire ridicule ?

Posté par stagiaire.iufm, 08 octobre 2008 à 17:05

Deception!

Voilà, j'ajoute mon commentaire à la liste déjà longue des déçus de l'éducation nationale. Je suis agrégé en SVT et j'ai été affecté pour mon année de stage en collège (au moins je sais tout de suite que même en étant Agrégé, on peut être au collège). J'ai été déçu en sachant mon affectation parce que je voulais vraiment être en lycée. Et puis je me suis dis que ça serait cool d'enseigner au collège...mais ce n'est pas du tout le cas. Une grande partie des élèves n'en a rien à faire de ce que je dis. Je comprends qu'à leur âge ils préféreraient faire autre chose mais ils pourraient au moins faire semblant de s'y intéresser, question d'éducation. Enfin bon, je crois que l'éducation, il faut plus trop y compter dessus ou bien c'est nous qui devrions la faire. En fait ce que je découvre cette année c'est que je fais pas un métier d'enseignement mais un métier d'éducation. Je comprend mieux le terme d'éducation nationale... Hors c'est l'enseignement qui m'a toujours plus d'où la déception. Je tiens à préciser que je ne suis pas dans un établissement difficile, loin de là je pense. J'ai 4 classes et c'est seulement une classe qui est difficile avec moi. Cependant ça me suffit pour me démoraliser. Je ne pense pas que je sois fait pour ce métier... Je ne serais pas capable d'encaisser... Je me dis que ça aurait peut-être été mieux en lycée mais peut-être pas aussi. De toute façon, en étant célibataire, j'ai toutes les chances (ou malchances) de me retrouver dans un collège ZEP de banlieue parisienne l'année prochaine et je ne compte pas tenter cette expérience. Alors je vais essayer de tenir cette année (je pense pas avoir les pires élèves cette année) mais je n'ai pas le courage de passer ma vie comme ça. En plus, même si ça se passait bien avec les élèves je ne suis pas sûr que je prendrais du plaisir : mon problème est que les programmes ont très peu de contenus scientifiques et j'aime trop les sciences pour les abandonner. Si je suis titularisé, je demanderais une mise à disposition au cas où... Si elle m'est refusée, je démissionne. Ensuite, je pense chercher un boulot dans le médiation scientifique.
En tout cas je tiens à dire que j'admire les profs qui tiennent le coup et qui prennent plaisir dans leur métier...

Posté par Un autre plc2..., 08 octobre 2008 à 20:05

PE 2 malheureuse

Bonjour je suis PE 2 à Livry Gargan.J'ai passé ce concours dans cette région car il y a plus de poste ici donc plus de chance de l'avoir...

Je suis en train de me rendre compte que je suis beaucoup trop loin de ma famille je ne le supporte plus. J'adore le métier que je fais mais la pression de l'IUFM des visites des IMF et des PIUFM je n'en peux plus.Je m'ennuie à l'IUFM j'ai l'impression que les cours ne servent pas à grand chose. Je suis trop loin de chez moi je n'aime pas la vie que j'ai ici. Je suis malheureuse sauf quand je suis dans ma classe. J'aimerais savoir si après avoir obtenu le CRPE dans une région on pouvait le repasser ailleurs? En ayant démissionné avant. Merci de vos réponses
Morgane

Posté par Morgane, 11 octobre 2008 à 15:54

réponse à Anna

Pour passer dans l'administratif il faut en passer par les concours. Si tu as suffisamment d'ancienneté :
- concours ADAENES interne(attaché d'administration de l'Ed nat et de l'enseignement supérieur)si tu as suffisamment d'ancienneté (4ou 5 ans), les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 21 octobre sur le site du ministère. Il y a aussi des fiches métiers et le descriptif des épreuves (rubrique concours/ personnels ATOSS/ filière administrative)
- concours IRA (instituts régionaux d'administration) en externe ou en interne. Il y en a 5 en France (Bastia, Lyon, Nancy, Lille et Nantes). On ne peut présenter le concours que dans 1 IRA sachant que l'affectation, hors administration centrale, se fait dans la zone géographique correspondant à chaque instituts. Bon j'espère être claire.Cela permet d'accéder à plusieurs types de postes dont Education nationale qui compte pour la moitié des postes et qui ne sont pas prisés. Là les inscriptions doivent ouvrir d'ici peu, il suffit de consulter le site d'un des IRA.
Pour être passée par la case concours, je dirais que c'est jouable mais pas simple et qu'il y a plein d'autres concours pour passer dans l'administratif. Cela vaut le coup de prospecter d'autant qu'il y a des épreuves similaires pour certains concours. cela permet d'augmenter les chances.
Pour les IRA une maie a terminé la formation l'an dernier, elle travaille aujourd'hui comme gestionnaire dans un collège et tout se passe bien.
En ce qui concerne la formation, le CNED propose des formation par correspondance et sinon on peut passer par les IPAG ou CEPAG qui dépendent des universités. Ils proposent différentes formules. C'est intense mais intéressant surtout si on n'a pas de formation en droit par exemple.
J'ai écrit il y a quelque temps, prête à démissionner, même si ce n'est pas évident quand on est seule.
J'ai finalement obtenu le concours que je voulais, je vais donc quitter l'éducation nationale mais pour intégrer un autre ministère.
J'espère que ces renseignements seront utiles.
Et au risque de me répéter, grand merci à Pepita pour avoir initier cet espace d'échange.

Posté par kryzel, 14 octobre 2008 à 19:44

Merci Kryzel!

Un grand merci, donc, pr toutes ces infos! ET félicitations pour ton concours. :)))

***Morgane***: tu devrais pouvoir passer le crpe ailleurs, ms le mieux reste de tél un syndicat, ou ton Rectorat... Quel dommage que tu ne puisses exercer là où tu veux! C'est vrai que ça change pas mal de choses (pas tout non plus), d'être en "région". Tiens nous au courant!

Posté par Anna, 15 octobre 2008 à 03:12

disponibilité en cours d'année?

Je suis T1 en sciences physiques.Je sais que ce métier ne me convient pas et ne me plaira jamais.Je le sens.Je n'en peux vraiment plus.J'ai un peu peur de démissionner car je n'ai rien de sur derriere.J'aurais voulu savoir si le rectorat peut donner une disponibilité en cours d'année et quels sont les délais.
Merci.

Posté par aurelie, 15 octobre 2008 à 16:56

Aurélie

Alors, pour la dispo en cours d'année, en théorie, elle ne peut être accordée. Mais j'ai lu le témoignage d'une jeune prof qui avait réussi malgré tout. Elle a fait une grosse dépression et a obtenu le soutien du Dr du Rectorat... ça compte!
J'ai moi même consulté mon Rectorat à ce sujet. Ils m'ont dit que je devais envoyer un courrier argumenté, mais qu'ils pouvaient évidemment refuser ma mise en dispo.
Pour les délais, aucune idée. Je pense que tout dépend de qui traite ton dossier et comment.
Bonne chance!

Posté par Anna, 15 octobre 2008 à 19:21

DRH via HP

Bonjour,

Et bien, pour les nouvelles...

J'ai commencé à effectuer des démarches auprès du Rectorat pour changer de métier :
- "Vous voulez quoi ?"
- "J'aimerais faire un bilan de compétences"
- "Ce n'est pas possible, mettez vous en arrêt maladie"... Quelques temps après : "Vous devriez voir le médecin du Rectorat..." Quelques temps après : "Prenez rendez-vous avec cet organisme : (l'organisme porte un joli nom, mais quand on cherche, on trouve :) "Centre de Santé Mentale de la MGEN"...

Ben voilà, c'est ça l'éducation nationale. Si vous voulez en changer c'est que vous avez des troubles mentaux... ! Vive les DRH de vos Académies : Elles ne servent à rien ! (sauf à remplir les consultations psychiatriques).

Posté par David, 23 octobre 2008 à 17:32

Démission impossible

Bonjour à tous,

Bon, Pépina a été plus lucide que moi ; perso j'ai attendu 14 ans avant de démissionner ( enfin, si un jour j'arrive à obtenir une réponse claire du rectorat) voir le lien http://www.lunion.presse.fr/index.php/cms/13/article/192354/Le_ras_le_bol_d_un___enseignant_a_tout_faire__
Mais, je rassure les prétendants, 'je n'ai mis que 1 mois et demi ' à trouver du boulot... et intéressant et sans Snes et autres tordus.

Bonne chance à vous. Yannick

Posté par yannick, 23 octobre 2008 à 22:06

DAvid ça e m'étonne pas. Quand j'ai commencé à avoir des problèmes avec mon tuteur, la première réponse que j'ai eu c'est "contactez la cellule d'écoute du rectorat" en gros, appelez les psy...
ET on m'en a fait des sales coup du genre qui sous entendaient qu'en gros j'étais pas bien dans ma tête.
Courage!

Yannick Bienvenu ici!
C'est bien que tu fasses parler de toi! Il faut un peu lutter contre cette désinformation. La preuve étant le nombre de gens qui arrivent chez moi... S'il y avait des vraies infos sur les sites de l'EN ou sur e-prof, personne n'arriverait sur le petit blog d'une pepina ;)

Posté par pepina, 24 octobre 2008 à 09:04

Bonjour à tous et à Pépina.
J'espère que mon petit post donnera de l'espoir, la force, la lucidité ou l'envie à certains de quitter ce navire sans barre qu'est la déséducation nationale.
Je sais, ce n'est pas facile de faire le pas mais c'est comme au ski, le plus dur, c'est d'attaquer la descente de face mais après, ça glisse tout seul.

Des élèves sans profs, n'est pas le lycée idéeal ??
Bon week end à tous, c'est l'heure d'une ch'tite bière.

Posté par yannick, 24 octobre 2008 à 19:59

Indécise

Bonjour à tous,

PLC2 espagnol l'année dernière j'ai moi aussi craquée au bout de 6 mois! Une conseillère qui ne me conseillait pas, qui me prenait de haut, une tutrice qui me descend en flèche sans prendre le temps de m'écouter, des promesses de dispositifs d'aide qui n'ont jamais été mis en place. Un collège difficile, un principal qui n'en a rien à faire de ce que vous pouvez lui raconter. Enfin bref tout cela m'a conduite à une dépression grave de laquelle je n'arrive pas à m'en sortir. J'ai posé ma démission il y a 3 semaines sans trop savoir ce que je faisais, lettre du rectorat m'expliquant que si je décidais d'arrêter j'étais définitivement rayer de la fonction publique. Le problème c'est que je me suis inscrite à l'IPAG pour préparer des concours administratifs. D'autre part, peut-on avoir une dispo si on n'est pas titulaire? Je me pose pleins de questions en ce moment, dois-je reprendre, arrêter. Je suis perdue, je me dis que vue la conjoncture actuelle je ferais mieux de reprendre mais vu que mon état ne s'est pas trop amélioré c'est difficile. Merci Pepina pour ton blog, qu'est-ce que tu fais maintenant?
Bon courage à tous,
lilou
hasta pronto

Posté par lilou2108, 05 novembre 2008 à 16:40

Réponse à Lilou

Bonjour Lilou,

Je ne crois pas que cette histoire de radiation totale de la fonction publique soit réelle (mais je ne sais pas vraiment), ça paraitrait totalement absurde (Comment ça "justement" ?! bon, d'accord la fonction publique n'en est pas à une absurdité...).

Quoi qu'il en soit, quand on ne peut pas, on ne peut pas... et que peut-il arriver de pire que d'être super mal ?

Courage, fuyons !

Bon courage et même si tu te sens seule, tu n'es pas la seule...

David.

Posté par David, 05 novembre 2008 à 18:52

Merci

Bonsoir David,

Merci pour ta réponse rapide. En fait j'ai appelé la DGF qui m'a dit qu'il n'y avait pas de "problème" à proprement parler mais qu'à l'oral ça pouvait ne pas passer, peut-être que ça ferait mauvais genre, je ne sais pas. Sais-tu quelque chose à propos de la dispo pour les stagiaires?
Merci d'avance
Bonne soirée

Posté par lilou2108, 05 novembre 2008 à 19:28

...et pourquoi pas la retraite?

Bravo à tous ceux qui ont eu le courage de partir! 19 ans au service de la grande maison en tant qu'instit (euh! PE!)!3 enfants! 40 ans. Je suis en train de préparer mon départ. Je voulais partir en profitant des quelques services de l'éduc nat: bilan de compétences: Impossible de joindre une personne susceptible de vous informer: la DRH du rectorat filtre les appels et ne semble pas prête à répondre. Elle me renvoie à l'IA qui me renvoie au rectorat...bref des gens comme nous on n'en veut pas! Je voulais aussi demander un congé formation: si je l'obtiens je viens de lire qu'à la suite je dois 3 ans à la fonction publique! Si je veux me former ce n'est pas pour retourner dans ma classe!!!
Il me reste une solution: la retraite (15 ans de services, 3 enfants). Je n'ai pas lu sur ce blog de témoignages de personnes qui avaient optées pour cette solution certes irréversible par rapport à la dispo mais qui à l'intérêt de me laisser partir avec une petite moitié de salaire!
Des exemples de reconversion de PE m'interessent...
A bientôt de vous lire...

Posté par marlipau, 05 novembre 2008 à 22:04

Bonjour,

- Lilou : Au sujet de la dispo pour les stagiaires, je crois qu'il y a quelques pistes sur ce forum. En ce qui me concerne, je ne suis pas au point du tout sur le sujet (mais j'ai cru lire, ici, qu'il y avait des possibilités, à vérifier).

- Marlipau : Tu as bien de la chance d'envisager une retraite si jeune (quelqu'un pourrait-il me prêter trois enfants ?)... En ce qui concerne le bilan de compétence. Voici mot pour mot la réponse de la Direction des Ressources Humaines de mon Académie : "On n'a aucun budget, vous pouvez vous en payer un vous même, on a une adresse, c'est 1500 euros. On ne peut pas financer, si vous nous attaquez en justice, on perdra... !".

Voili voilou.

Bon courage à toutes et tous.

David.

Posté par David, 06 novembre 2008 à 11:44